Caractéristiques sociales liées à l'alimentation 

 

De 2 à 3 ans

Difficile et capricieux, l’enfant de cet âge commence à dire
ce qu’il veut, mais change d’idée rapidement. Il a parfois des poussées d’appétit. Les parents doivent savoir profiter de
cette particularité pour faire essayer à leur enfant de 

nouveaux aliments.

 

  

De 3 à 4 ans


 

Moins capricieux, l’enfant a meilleur appétit. Il peut demander
son met préféré, car il est capable de choisir entre deux aliments
qui lui sont offerts. Il aime les formes et les couleurs, il commence même à subir l’influence des messages publicitaires. Il aime les nouveaux aliments et adore  aider à préparer les repas et à
mettre la table.

  

De 4 à 5 ans


 

L’enfant mange beaucoup à certains moments et à d’autres,
il refuse de le faire. Il aime les aliments très simples. Il prend plaisir
à manger toujours la même chose. D’où l’importance de combler ses besoins alimentaires par des collations variées et nutritives.
La patience est de rigueur, car il mange lentement et aime
ses aliments ni trop chauds ni trop froids.

 

Cet article a été inspiré du livre:

Bien manger pour mieux grandir de 2 à 5 ans, de Marie-Josée Gibouleau, 1999

  

Lucille Lemire

  

 

 

  

Le refus de manger et

les caprices alimentaires

 

Autour de l’âge de 3 ans, le refus de manger et les caprices alimentaires atteignent un stade critique.  Il devient plus difficile d’intéresser l’enfant à goûter de nouveaux aliments.

 

Voici des pistes pour vous aider à mieux comprendre et pour mieux intervenir en identifiant les comportements à adopter et ceux à éviter:

 

Se rappeler qu’une diminution de croissance entraîne une diminution de l’appétit. Lorsque le parent a tendance à s’inquiéter, se poser les questions suivantes : Est-ce que mon enfant fonctionne normalement sur le plan physique? A-t-il l’énergie nécessaire pour bouger, courir, sautiller, etc…?  Si oui, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.  Si non, l’enfant est apathique et s’intéresse à peu de choses.  Il y a alors lieu de consulter un spécialiste en nutrition.

 

Diminuer les portions

Présenter une petite portion et donner à l’enfant la possibilité d’en redemander.

 

Présenter les légumes crus

Après un an, les légumes sont plus appréciés crus.  Les servir avant le repas avec une trempette laisse rarement le jeune indifférent et cela demeure vrai tout au long de l’enfance.  Quant aux légumes cuits, ils plaisent davantage lorsqu’ils sont accompagnés de fromage fondu.

 

Porter une attention toute spéciale à la présentation visuelle

L’enfant mange d’abord avec les yeux.  Les aliments dans l’assiette ont avantage à être séparés. C’est de manière méthodique et ordonnée que les enfants aiment voir les aliments dans leur assiette.  La couleur aussi est importante. Choisir des aliments qui, une fois dans l’assiette, sont appréciés et colorés.

 

Faire participer l’enfant à son alimentation

Cela peut susciter une ouverture plus grande face aux aliments à consommer. La même chose lorsqu’on met des plats de service sur la table et qu’on laisse l’enfant choisir sa portion en lui disant de veiller à prendre les 4 groupes alimentaires.

 

Cet article a été inspiré de l'article de Jocelyne Petit fait pour  petit monde.com

(petitmonde.com/iDoc/impression/article.asp?id=11105&section=)

 

LouiseTalbot   

                                         

                        

 

                             

         Voici 11 des meilleurs aliments

 

La banane : source de potassium et vitamine B6

Le brocoli : vitamine C, fer, calcium et sulforaphane

Cantaloup :  vitamine C

Céréales de son : riche en fibres

Épinards : source de calcium

Germe de blé : vitamine E

Yogourt : efficace dans la prévention et le traitement de la diarrhée

Son d’avoine : fibre

Poulet : riche en protéines et pauvre en gras

Légumineuses : source de fer

Orange : vitamine C

 

Cet article a été inspiré d'un article paru dans la revue Junior de fév.mars 1999 écrit par Caroline Mathieu, diététiste

 

CHANTAL MICHAUD

Éducatrice

  

 

 

 

Informations en Vrac  

 

Saviez-vous que:

 

 Le diabète se développe de plus en plus chez les enfants à cause d’une mauvaise alimentation qui occasionne un surplus de poids chez les jeunes.

  • L’huile d’olive extra vierge pressée à froid ne doit jamais être chauffée.
  • Pour la cuisson, l’huile d’olive la moins chère fait très bien l’affaire.
  • Il y aura bientôt sur le marché un nouveau logo CAC (contrôle allergène certifié) sur certains produits alimentaires pour les personnes allergiques au lait, arachides et œufs.
  • Dans les cas d’allergies, si un des deux parents est allergique, ils auront 30% de risque d’avoir un enfant allergique.  Par contre, si les deux parents sont allergiques, le risque est augmenté à 80%.

  

Lucille

 

 Louise

 

 

 

 

Les allergies alimentaires 

Il me fait plaisir de vous informer sur un sujet qui touche de plus en plus d'enfants : les allergies alimentaires.

Ici au Cheval Sautoir, nous sommes membres de l’Association Québécoise des Allergies Alimentaires.

 

Nous recevons donc, à tous les 2 mois, beaucoup de documentations  concernant plusieurs produits alimentaires qui peuvent convenir à ces enfants pour différentes sortes d’allergies. Par exemple, des aliments sans arachides, sans œufs, sans lait etc...que certaines compagnies fabriquent.

J’ai également eu la chance d’avoir des journées de formation  traitant de ce sujet. Alors pour vous rassurer, chers parents, et pour la sécurité de vos petits trésors,  n’hésitez pas à venir me voir, je suis très ouverte et disponible pour répondre à vos inquiétudes et vos questions.

 

Lucille

 

   

               

                                                              

  

  

 Mars, mois de l’alimentation !!!

 

Tous les enfants fréquentant un service de garde du « CPE Le Cheval Sautoir », que se soit en milieu familial ou en installation, vivront le thème « le corps » en lien avec le mois de la nutrition.

 

Je profite de l’occasion pour vous proposer l’achat de notre livre de recettes au coût de 13$, si ce n’est déjà fait! Vous y retrouvez des trucs; des recettes simples, courtes et « approuvées enfants »!!!

 

Dans le même ordre d’idée, je vous recommande un ouvrage de référence « À table les enfant » de Marie Breton et Isabelle Emond, diététistes. Vous y retrouverez des recettes et des stratégies pour bien nourrir son enfant de 9 mois à 5 ans.

 

Voici des réponses suggérées par les auteures, lorsque, malgré vos bonnes intentions, votre enfant résiste à l’heure des repas :

 

 

Il vous dit qu’il n’a pas faim?  

Ø      Répondez-lui qu’il n’est pas obligé de manger ou de finir son assiette. Invitez-le à venir s’asseoir à la table avec vous quelques minutes.

Ø      Évitez de le laisser libre de choisir le moment où il voudra manger. C’est à vous à fixer les moments pour les repas.

Ø      Évitez de le menacer qu’il aura faim plus tard.

Une fois à la table, il y a fort à parier qu’il mangera comme tout le monde. Sinon, on respecte notre promesse et on le laisse partir après quelques minutes en lui rappelant que rien d’autre ne lui sera servi avant la collation (et on tient parole!!!).

 

 

Il s’exclame : « Yeurk! C’est dégueulasse! »

Ø      Vous lui répondez qu’il n’est pas obligé d’aimer ça, qu’il n’est pas obligé d’en manger, mais qu’il doit être poli, en disant « non, merci! ».

Ø      Évitez de répondre qu’il aimera ça, que c’est bon pour sa santé… ou qu’il n’aura pas de dessert!

En enseignant à votre enfant à être poli dans sa façon de refuser de la nourriture, vous lui rendez service dans ses relations avec les autres.

 

 

Bon appétit!!!

 

Chantal Royer

 

 

  

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