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-Donner la chance aux enfants de se considérer comme personne… - Quelle réaction auriez-vous ? - Y'at-il un mode d'emploi ? - Préparer votre enfant à l'école ... - Un bon jouet, c'est quoi? - Comment aider votre enfant à dire les choses?
Donner la chance aux enfants de se considérer comme personne…
Les tout-petits, vers 18 mois, veulent bouger, fouiller, courir et relever toutes sortes de défis…. Ils veulent choisir et décider. Ils sont dans la période d’affirmation. C’est donc important pour les adultes qui les côtoient de valoriser ce sentiment. Voici des exemples de moyens simples et efficaces de le faire à la maison : se brosser les dents seul, ranger les jouets dans le bain, aller chercher ses vêtements, etc…
Vers 2 ans ½ c’est l’apparition du langage. L’enfant veut dire, raconter et exprimer ses besoins. Il recherche l’autonomie… Comment valoriser cette étape du développement à la maison ? Lui demander de choisir l’histoire et de dire les mots ou les objets qu’il retrouve dans le livre, parler au téléphone avec grand-maman, se laver les mains seul, mettre ses vêtements seul (il faut prendre le temps de le faire, c’est parfois notre rythme de vie qui nous l’empêche mais… attention, c’est important de le faire de temps en temps).
L’enfant grandit et vers 3-4 ans, il imite, il est dans un monde imaginaire, il fait des liens avec les mots, les gens, les actions, il comprend qu’il peut user de stratégies pour obtenir se qu’il veut. Tout se bouscule dans sa tête.
Comment je peux réagir à tout cela à la maison ?Lui demander de vous aider à toutes sortes de tâches telles : ramasser les feuilles, déneiger l’entrée, sortir les vidanges, faire la vaisselle. Il peut inviter des amis à la maison, il peut s’impliquer dans l’organisation de son anniversaire, choisir le repas, choisir l’histoire avant le dodo, etc… Aidez-le à prendre sa place comme étant un être humain à part entière. Il a son mot à dire lui aussi.
Favoriser l’estime de soi : c’est permettre les choix, c’est encourager et c’est tout simplement «aimer»
Voici d’autres exemples d’expériences que vous pouvez favoriser à la maison :
q Vous aider à faire le lavage et séparer le linge par couleurs
q Vider les sacs d’épicerie et ranger les choses avec vous
q Mettre la table
q Participer à la réalisation d’une recette
q Trouver les bons couvercles aux chaudrons ou aux contenants de plastique
q Mettre les bas pareils ensemble
Nathalie Hébert, adjointe pédagogique

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Votre enfant échappe un verre de lait sur le tapis
A) Ah! Ce cher enfant!
B) C’est pas grave, ramasse ton dégât, ça va aller.
C) Tu peux faire attention?
D) Je t’avais dit de faire attention! Ramasse-toi et ça presse!
Vous ressentez un petit pincement au ventre
A) C’est rien.
B) Je me demande bien qu’est-ce qui me fait ça! J’espère que ce n’est pas grave.
C) J’ai sûrement un problème. Faut que je vois un doc au plus vite.
D) Je suis sûre que c’est sérieux. C’est peut-être un cancer, mon dieu!
Problème d’argent
A) On va sûrement trouver une solution.
B) J’ai peur que ce soit plus difficile que je ne le croyais.
C) Et si on ne trouvait pas l’argent?
D) On va perdre notre maison c’est sûr! Qu’est-ce qu’on va devenir?
Votre patron ou un collègue arrive avec l’air bête
A) Pauvre lui, ça n’a pas l’air d’aller. Il va passer une dure journée!
B) Wouain! Il pourrait dire bonjour en rentrant au moins!
C) Encore son air bête. Ça ne me surprend pas il est toujours de même!
D) Maudit malade! Pis après ça on nous accuse d’être stressé au travail.
Sachez reconnaître votre niveau de stress
Si vos réponses tendent vers les lettres C) ou D)
Soyez prudents et prenez du temps pour vous!!!! Tout le monde gagnera et vous aussi
tiré du livre de Danie Beaulieu : les relations interpersonnelles

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Nathalie Hébert
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Préparer votre enfant à l’école
Est-ce un mythe ou une réalité?
Dès septembre, certains parents nous parlent de «préparer leur enfant pour l’école».
Est-ce le système?
Est-ce la performance?
Est-ce le mode d’éducation par lequel nous avons passé?
Selon moi, toutes ces questions sont bonnes et toutes les réponses le sont aussi parce que ça vient de nous, de nos « feelings » ,de notre éducation…
Mais dans les faits, que voulons-nous pour nos enfants?
Et quelle est la mission et le mandat des centres de la petite enfance?
Hélène me rappelait récemment que politiquement parlant , un jour , M. Bouchard a dit : « Je veux que tous les enfants du Québec puissent bénéficier d’un service de garde de qualité….» Mais encore là , qu’entend-on par service de qualité?
Le programme éducatif proposé par le ministère de l’enfance amène le personnel à se pencher sur leur rôle auprès de leur clientèle.
Alors, voilà la compréhension que nous, ici au Cheval Sautoir, nous en faisons.
LE PLAISIR DU QUOTIDIEN est le premier mandat social. Quand les enfants sont heureux, les éducatrices sont heureuses, les parents sont heureux… une équation bien simple pour le développement social de nos chérubins.
Il est prouvé que les enfants heureux se développent sainement. Ajoutez à cela un brin de stimulation, le respect du rythme de chacun, un environnement sécuritaire et agréable et le tour est joué…
Votre enfant sera parfait. Ne vous inquiétez pas. Vous et nous, nous faisons le plus beau « team » pour votre enfant! Le reste viendra selon le rythme de votre enfant, en temps et lieu….
Si je n’ai pas réussi, par cet article, à vous convaincre que vos enfants sont EXTRAORDINAIRES…. VENEZ ME VOIR…
Nathalie Hébert, Dir. pédagogique

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Un bon jouet c’est quoi ?
Est-ce que le jouet est :
-Sécuritaire?
-Stimulant pour l'enfant?
-Résistant?
-Attrayant et esthétiquement agréable?
-Bruyant?
-Conforme aux valeurs que vous voulez véhiculer?
-Adapté à l’âge de l’enfant?
-Apporte du plaisir?
Rappelez-vous toujours que les bons jouets ne coûtent pas nécessairement cher.
Rappelez-vous avec quoi les enfants jouent le plus : les boîtes et les papiers.
Attention aux quantités de cadeaux offerts, les enfants ne seront pas plus heureux s’ils en ont beaucoup.
Nathalie Hébert, dir. pédagogique

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Comment aider votre enfant à dire les choses?
(Tiré du site Cornemuse.com)
- Commencez tôt à le faire interagir avec d'autres adultes.
Dès que votre enfant sait s'exprimer, vous pouvez l'encourager à interagir avec d'autres adultes. Par exemple, au moment d'acheter des pâtisseries vous pouvez donner votre commande au pâtissier et encourager votre enfant à dire lui-même quelle pâtisserie il désire.
- Aidez votre enfant à formuler ses demandes.
Vous pouvez accompagner votre enfant dans sa démarche en l'aidant à trouver les mots et le moment approprié pour faire ses demandes et en l'amenant graduellement à transiger seul avec les adultes. Vous pouvez aussi l'aider à formuler ses demandes en l'accompagnant au début et en le laissant les compléter. Par exemple, vous pourriez dire à votre amie : « ma fille aimerait te demander si elle peut s'amuser avec... » et en vous adressant à votre fille : « dis-lui avec quoi tu aimerais t'amuser... ».
- Ne forcez pas votre enfant à parler.
Lorsque vous forcez votre enfant à parler aux adultes ou que vous insistez pour qu'il le fasse, vous ne faites que l'intimider davantage. Adoptez plutôt une attitude souple et respectez son rythme en y allant graduellement.
Si votre enfant refuse catégoriquement de communiquer avec certains adultes, il pourrait s'agir d'adultes qu'il n'aime pas. Soyez sensible à ces réticences en essayant de savoir pourquoi il ne les aime pas et en respectant ses choix.
- Reconnaissez les sentiments de votre enfant et démontrez-lui que vous l'acceptez tel qu'il est.
Ne lui faites pas sentir que sa gêne vous décourage et évitez de l'étiqueter comme un enfant gêné. Il est normal qu'un enfant de quatre ans soit intimidé par les adultes peu connus. Certains enfants sont plus réservés et ne deviendront jamais extravertis, ce qui n'est pas du tout problématique. Reconnaissez à votre enfant qu'il peut être intimidant de s'adresser à un adulte peu connu et démontrez-lui que vous l'acceptez tel qu'il est.
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Soyez patient. Que ce soit avec votre nouveau conjoint, vos amis ou le boulanger, cela peut prendre un certain temps avant que votre enfant développe assez de confiance en lui et aux autres adultes pour arriver à communiquer directement avec eux. Soyez patient car même lorsqu'il aura réussi à le faire, il est possible qu'à certains moments il se sente mal à l'aise à nouveau et qu'il désire encore vous voir agir comme intermédiaire.
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Histoires du quotidien
Mon enfant de deux ans et demi ne veut pas aller sur le petit pot. Je sens toutefois qu’il est prêt puisque sa couche est souvent sec. Que dois-je faire, le laisser faire ou l’inciter?
Tout d’abord, il est primordial de savoir que cette étape de l’apprentissage est de grande importance dans le développement de l’enfant.
Alors sans vouloir la provoquer, stimuler l’enfant peut l’aider à développer son intérêt. Parfois, un petit coup de pouce du parent est suffisant pour démarrer le processus. Chaque parent sait reconnaître les signes qui indiquent que son enfant est prêt.
Par contre, il faut que vous vous le soyez aussi. Parce que pour entreprendre une démarche d’apprentissage à la propreté avec son enfant, on se doit d’être prêt nous aussi et s’armer de patience. Cette étape demande de l’énergie et de la constance.
Ceci étant dit, voici différentes stratégies afin de vous faciliter la tâche.
- Établir une routine : aller aux toilettes à heures fixes
- Mettre des vêtements qui facilitent l’autonomie
- Faites-le avec lui (l’enfant apprend par imitation)
- Rassurez- le en lui disant qu’il pourra jouer après
- Assurez-vous qu’il n’est pas peur de la toilette
- Encouragez-le à se sentir bien dans son corps (il fait cette démarche pour lui)
- Mettez des livres ou de petits jouets qu’il aime dans la salle de bain
Bonne chance et bon courage!!!! Vous en aurez peut-être besoin….
Mon enfant ne veut plus venir au CPE. Je me demande quoi faire avec lui, c’est la crise tous les matins.
Dans quelle phase est votre enfant? S’il a autours de deux ans, il est en train de vous dire : « hé, maman, papa! J’existe, j’ai un opinion, je veux vous dire que je suis grand maintenant et que je décide tout seul.» Alors s’il décide de faire une crise, il le fait tout simplement. De plus, si votre enfant se rend compte que vous réagissez à ces crises, ça confirme que ça fonctionne. Ceci étant dit; voici de petits trucs pour limiter les dégâts.
- Prenez cela en riant ou avec légèreté
- Utiliser le jeux pour dédramatiser : par exemple : « attend que je t’attrapes, et partez à courir après lui ».
- Chantez : vous verrez ça fonctionne à tous les coups. Chantez a deux effets importants : un : il vous calme vous et deux : il calme l’enfant!!!
- Évitez de lui parler ou d’essayer de le raisonner ce n’est vraiment pas le bon moment.
Si votre enfant a autour de quatre ans, il vient de découvrir qu’il a un pouvoir de négociation et que ce pouvoir est accentué si le parent en tient compte. C’est à vous de mettre les limites. Votre enfant a sa part de responsabilités et d’autonomie mais il ne doit pas être l’adulte de la maison!
Trucs et astuces pour garder la bonne voie :
· Dites à votre enfant qu’il y’a des décisions pour lesquelles il pourra prendre part mais qu’il ne peut tout décider
· Rassurez-le en lui disant que vous comprenez qu’il veut dire son mot et qu’il est important pour vous, mais cela ne fait pas en sorte que sa décision sera la bonne pour toute la famille.
· Prenez toujours le temps d’écouter votre enfant, c’est très important.
· Attention de ne pas trop vous laissez prendre par les émotions, les crises et les colères font partie de la vie, il faut juste apprendre à les contrôler.
Restez calme, c’est la meilleure façon de gérer une crise….
Nathalie Hébert, Directrice pédagogique
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